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de Eric Besnard avec Grégory Gadebois, Isabelle Carré, Benjamin Lavernhe... 1h50

A l’aube de la Révolution Française, Pierre Manceron, cuisinier audacieux mais orgueilleux, est limogé par son maître le duc de Chamfort. La rencontre d’une femme étonnante, qui souhaite apprendre l’art culinaire à ses côtés, lui redonne confiance en lui et le pousse à s’émanciper de sa condition de domestique pour entreprendre sa propre révolution. Ensemble, ils vont inventer un lieu de plaisir et de partage ouvert à tous : le premier restaurant. Une idée qui leur vaudra clients… et ennemis.

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 A propos de Eric Besnard, réalisateur

Après avoir étudié les Sciences Politiques, Eric Besnard propose en 1998 son premier long métrage, Le Sourire du clown. Dans ce film noir, Ticky Holgado incarne un clown triste sur le point de se suicider dans une chambre d’hôtel mais un meurtre commis dans la chambre voisine va l’empêcher de passer à l’acte.

A partir de 2003 il commence à écrire des scénarios dans différents registres et pour d’autres réalisateurs comme Nicolas Boukhrief avec Le Convoyeur. Dans ce film policier avec Albert Dupontel et Jean Dujardin, le scénariste a d’ailleurs engagé une journaliste pour enquêter sur ce milieu si réglementé. Puis place à la comédie où il met en chantier la maison de Carole Bouquet dans Travaux avant de proposer un Antidote aux crises d’angoisse de Christian Clavier. Côté thriller il co-écrit avec Mathieu Kassovitz et Joseph Simas une fable post apocalyptique avec Babylon A. D. puis propose à Xavier Palud l’histoire d’un duel entre le commandant Lassalle, campé par Jacques Gamblin, et son premier suspect, incarné par Lambert Wilson.

En 2008 c’est le retour à la réalisation pour le cinéaste avec Ca$h. Il retrouve ainsi Jean Dujardin dans le rôle d’un arnaqueur qui s’attaque peut-être cette fois-ci à beaucoup plus fort que lui… L’appât du gain semble l’inspirer puisque l’année suivante il tourne 600 kilos d'or pur avec Clovis Cornillac en aventurier perdu dans la jungle. En 2012 il réalise ce qui semble être son film le plus personnel, Mes Héros. Dans cette comédie Josiane Balasko et Gérard Jugnot forment un couple sexagénaire qui se dispute autant qu’il s’aime. Leur fils vient se ressourcer chez eux le temps d’un weekend. Il dirige ainsi Clovis Cornillac pour la troisième fois. 

 

A propos de Benjamin Lavernhe, acteur

Benjamin Lavernhe passe par une classe préparatoire littéraire avant de se lancer dans des études d'information et communication dans le but de devenir journaliste. Après sa licence, le jeune homme décide finalement de suivre les cours Florent et y intègre la classe libre.

C'est en 2008 que Benjamin entre au Conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris. Il fait ses premières armes de comédien professionnel au théâtre (Roméo & Juliette) et à la télévision (Au siècle de Maupassant). L'année suivante, l'acteur apparaît pour la première fois au cinéma dans Les Méchantes de Philippe Monnier. Il incarne le personnage de Monsieur de la Resnois dans ce film historique avec Marie-Anne Chazel et Pierre Arditi.

En parallèle, Benjamin continue de jouer au théâtre ; il intègre en ce sens la prestigieuse Comédie Française en 2012. Son talent lui permet d'interpréter de multiples rôles dans des grands classiques, de Shakespeare à Tchekhov en passant par Corneille ou Molière. Le cinéma finit donc fatalement par lui faire les yeux doux.

Benjamin est ainsi à l'affiche de Radiostars en 2012, une comédie déjantée avec Manu Payet. Il brille aussi bien dans ce registre que dans le drame avec des rôles dans Un beau dimanche de Nicole Garcia ou L'Affaire SK1. Il apparaît toutefois plus souvent dans des comédies (Libre et assoupiElle l'adoreComme un avion) que dans des drames (La Marche). 

C'est en 2015 que le comédien commence à se faire connaître, interprétant un jeune homme autiste dans Le Goût des merveilles d'Eric Besnard. Il y donne la réplique à Virginie Efira. Benjamin tient ensuite le rôle principal de la comédie Rupture pour tous, dans laquelle il campe Mathias, créateur de la société Love is dead, un artisan de la séparation amoureuse.  Il est mandaté pour rompre à la place de celles et ceux qui pour une raison ou une autre préfèrent s’éviter cette tâche bien souvent pénible et délicate.

Après avoir joué Jean-Michel Cousteau, frère du commandant, dans le biopic L'Odyssée, Benjamin brille dans Le Sens de la fête d'Eric Toledano et Olivier Nakache. L'acteur interprète le rôle de Pierre, un marié insupportable et arrogant donnant du fil à retordre à Jean-Pierre Bacri, l'organisateur de ses noces. Sa prestation lui vaut une nomination au César du Meilleur espoir masculin.